Les broligarques portent une vision sombre
L’auteure explique comment les milliardaires influents du secteur technologique, appelés « broligarques », sont motivés par une idéologie qui cherche à transcender les limites traditionnelles du pouvoir, y compris celles imposées par la démocratie, les systèmes financiers et même la mortalité. Cette idéologie, inspirée de la science-fiction et du transhumanisme, les porte à se penser des « surhommes » pouvant remodeler le monde sans contraintes. Leur contrôle de la technologie et de l’information leur permet de perpétuer une réalité « post-vérité », en sapant les principes démocratiques et en promouvant une forme d’autoritarisme technologique. Les ambitions des broligarques révèlent un mélange troublant de politique de genre et de désir de pouvoir absolu, suggérant une vision qui contredit les intérêts du grand public. ◗ Aussi: Article plus court à La Presse, donc en français, mais malheureusement sans citations de références.
La durabilité dans les villes nordiques l’hiver
Face à des hivers plus doux mais instables, à la nécessité de limiter notre consommation énergétique et à d’éventuelles modifications dans la production et l’acheminement de certains produits, comment pouvons-nous renforcer la durabilité de nos villes? Ce billet sur Fab City Montréal offre quelques pistes québécoises et affirme que « d’adopter l’hiver comme un atout social peut améliorer à la fois le bien-être collectif et la résilience ». Pour aller plus loin, un article concernant l’avenir des systèmes de mobilité dans les villes nordiques scandinaves, les imaginaires de la mobilité durable.
Nous avons besoin de la boîte à outils de la pensée utopique
Caitlin Rajan plaide pour la revalorisation de la pensée utopique en politique, suggérant qu’elle devrait être considérée non pas comme une quête d’une société parfaite, mais comme une boîte à outils pour créer un avenir meilleur. L’utopie encourage l’imagination, la créativité et l’espoir, en nous rappelant notre capacité à mettre en œuvre le changement et à repenser le statu quo. C’est une forme « d’espoir radical » qui peut inspirer des citoyens politiquement actifs, en esquissant un nouvel horizon de possibilités. Rajan affirme que la pensée utopique peut nous aider à reconsidérer les structures sociétales et à favoriser une approche plus engagée et plus optimiste de l’engagement politique. ◗ Justement: Face à l’oligarchie, la démocratie des Multitudes.
◗ Et si on imposait un indice de performance mobilité ? « En France, alourdi par la dépendance à la voiture individuelle, le bilan carbone des transports affiche un résultat négatif. Et si la décarbonation de la mobilité se conjuguait avec collectif et multimodalité ? C’est la question qu’explorent ces scénarios tirés du dossier sur le futur de la mobilité conçu [par Usbek & Rica] avec Keolis. »
◗ L’art exclusivement généré par l’IA ne peut être protégé par le droit d’auteur, selon l’Office du droit d’auteur américain. Selon les nouvelles lignes directrices, les instructions (prompts) données à l’IA n’offrent actuellement pas suffisamment de contrôle pour « faire des utilisateurs d’un système d’IA les auteurs du résultat » (les systèmes d’IA eux-mêmes ne peuvent pas détenir de droits d’auteur). Cela vaut que l’invite soit extrêmement simple ou qu’elle comporte de longues chaînes de texte et de multiples itérations.
◗ Depuis peu, DeepSeek explose sur la scène de l’IA et a déjà un impact considérable sur les laboratoires d’IA, les investisseurs et les modèles d’affaires. Quelques lectures pour en savoir plus: FAQ DeepSeek, comment une start-up chinoise rivalise avec OpenAI et Google et ce que DeepSeek signifie pour l’énergie (et le climat).